lundi 21 mai 2007

Et si l'on ne nous disait pas tout sur le réchauffement


Février 2007

Et si l’on ne nous disait pas tout au sujet du réchauffement de la planète ?...

Il est un fait indiscutable, et les spécialistes nous l’affirment preuves à l’appui, c’est que la température de la Terre est dans une phase de réchauffement depuis surtout un petit siècle…

On attribue ce réchauffement qui se traduit entre autre par la fonte des banquises et autres glaciers à l’émission intempestive de « gaz à effet de serre » mais est-ce l’unique raison ?

Les gaz à effet de serre et particulièrement le CO\2 sont principalement dus à l’utilisation intensive de machines thermiques de tous ordres ( automobiles, avions, chauffages urbains et domestiques, etc.) mais est-ce suffisant pour expliquer tous les phénomènes météorologiques souvent dramatiques que nous constatons depuis quelques années ?

Notons au passage que pendant des années on nous a parlé de la couche d’Ozone

( O\3 )qui serait en partie détruite surtout au pole sud et qui serait la cause de nos problèmes climatiques, pourquoi changer de discours aujourd’hui ?

N’y a-t’il pas d’autres raisons d’ordre scientifique que l’on n’ose pas aborder car ils touchent à des intérêts politiques, financiers et militaires ?

Pour essayer de comprendre au moins partiellement les autres causes possibles de ces phénomènes il faut, d’une part, sérier les problèmes et, d’autre part, revenir aux notions fondamentales de la physique traditionnelle et de la mécanique céleste…

Tout d’abord rappelons que la masse de notre planète en kg est de l’ordre de 6.10\24 ce qui peut paraitre considérable à l’échelle humaine. Mais à présent considérons, sans être capable de le chiffrer avec précision, ce qu’il a été extrait du sous sol depuis un siècle comme carburants fossiles ( charbon et pétrole ), sans parler des matières fissibles, toutes ces matières ayant été transformées en travail et en chaleur au détriment de leur masse et donc de la masse de la Terre en induisant une éventuelle variation de l’inclinaison de son axe de rotation.

A ce point de cet exposé il faut rappeler que l’équilibre du système cosmique est directement lié aux masses des astres et des planètes et à leurs vitesses de rotation et de translation, donc toutes modifications d’un de ces paramètres engendrent inévitablement des perturbations au niveau climatique et météorologique dans l’ensemble du système.

En ce qui concerne les satellites artificiels gravitant autour de la Terre et les engins envoyés sur la Lune, hormis l’énergie dépensée pour les propulser au départ, ils n’affectent pratiquement pas la masse globale de notre planète car ils restent dans le même champ de gravitation…

Mais c’est une toute autre chose quand il s’agit de l’envoi d’engins qui pendant des années se déplaceront hors de notre système solaire…

Par ailleurs, rappelons que les conflits guerriers entrainent des dépenses énergétiques considérables et que les milliers de bombes et les millions d’obus, même si en apparence, il y a conservation des masses avant et après explosion l’énergie mise en jeu est d’origine matérielle bien qu’elle soit transformée en travail et en chaleur lors de l’impact.

Sans vouloir pénétrer un domaine scientifique qui dépasserait le niveau que nous nous sommes fixés il faut citer Einstein et sa fameuse formule : E = MC\2 qui quantifie l’énergie donc la chaleur par rapport à la matière.

Lavoisier au 18ème siècle avait démontré « que rien ne se créé et que tout se transforme », cette loi fondamentale en chimie classique reste vraie aujourd’hui sous réserve que l’on comptabilise les énergies thermiques et les émissions éventuelles de rayons d’origine nucléaire et là est la différence fondamentale avec les théories d’Einstein…

D’autre part, il y a en permanence entre le Soleil et la Terre un transfert de photons de couleurs différentes conduisant à une augmentation de l’entropie qui pourrait bien être perturbée par les activités désordonnées des humains…

A propos d’obus ou autres missiles une autre loi de la mécanique classique évoque les « quantités de mouvement » : en vertu de cette loi le recul d’un canon fait reculer la Terre d’une certaine quantité qui sera compensée à l’impact par une même quantité de mouvement de sens opposé, même si ces valeurs sont faibles on peut imaginer les transferts d’énergies donc des masses qui ont pu être mis en œuvre à Verdun en 1916 et à Stalingrad en 1943 et les conséquences au niveau de la structure terrestre…

Faute de source sûre nous ne signalerons que superficiellement le déplacement des zones de dépression et d’anticyclone liées à la « Force de Coriolis », force due à la rotation de la terre, et qui conduisent aux phénomènes genre « El Niño » ainsi qu’à l’inversion du sens de certains courants marins…

Conclusion :

Ce modeste texte qui ne prétend pas répondre à toutes les questions qui se posent en matière de géophysique, et spécialement en ce qui concerne le réchauffement de la planète, veut attirer l’attention sur des aspects peu ou pas évoqués parce qu’ils peuvent déranger des idées toutes faites et des intérêts politico-financiers et militaires…

Toutefois il montre la complexité des problèmes qui ne doivent être traités que dans un cadre global sans omettre d’y intégrer le travail et la chaleur au sens thermodynamique…

Rlz

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